Comment améliorer le tri à la source dans le secteur Horeca?
Pour parvenir à des contrats VLAREMA compréhensibles pour les trois sous-secteurs au sein de l'Horeca, nous avons besoin de l'input des membres: quels sont les flux de déchets typiques générés dans les hôtels, restaurants et cafés, et les erreurs les plus fréquentes en matière de tri à la source?
Le secteur HORECA peut se subdiviser en 3 catégories: Hôtellerie (HO), restaurants/services de restauration (RE) et cafés (CA). Chaque sous-secteur est confronté à une problématique qui lui est propre en matière de tri à la source des différents flux de déchets.
Au cours de la réunion du groupe de travail du 3 mai dernier consacrée au tri à la source au sein du secteur Horeca, nous avons fixé comme objectif la rédaction de contrats type spécifiques aux 3 sous-secteurs. Nous requérons donc l'aide des membres de go4circle pour nous fournir des informations sur ces 3 sous-secteurs. L'OVAM souhaiterait également disposer de davantage d'informations sur les non-conformités constatées dans le chef des clients Horeca. Il s'agit donc non seulement de données sur les flux de déchets typiquement générés et devant être conservés sélectivement au sein des HO, RE et CA, mais aussi de données sur les fractions sélectives qui disparaissent encore parmi les déchets résiduels.
L'objectif est que ces données soient transmises à mireille.verboven@go4circle.be et qu'elles soient partagées (après anonymisation) avec l'OVAM et la fédération flamande Horeca Vlaanderen, pour que nous sachions plus précisémment sur quoi miser.
La crainte qu'ont les membres de go4circle est qu'en raison d'une réaction plus sévère aux erreurs en matière de déchets résiduels, les clients Horeca soient (encore) plus enclins à passer au circuit ménager (recyparcs, bulles à verre, collecte en porte-à-porte,...). A compter du 01/01/2021, la collecte sélective du swill (eaux grasses) deviendra obligatoire pour les plus gros producteurs de déchets organo-biologiques (*); il sera donc nécessaire d'y répondre.
(*) L'obligation complémentaire de présenter sélectivement les "déchets de cuisine et de table" et les "déchets alimentaires" ne s'applique pas à toutes les entreprises, mais bien notamment aux restaurants, brasseries et hôtels servant plus de 50 repas par jour.