FEAD: une nouvelle direction et de nouveaux membres
Le 1er janvier 2020, la FEAD accueillera un nouveau Président, l'Allemand Peter Kurth, et une Secrétaire Générale adjointe, la Française Valérie Plainemaison. La FEAD ouvre également ses portes aux "affiliated members" et "associated members" ainsi qu'à d'autres pays non-membres de l'UE.
L'Assemblée Générale de la FEAD, sous la direction du Président français Jean-Marc Boursier (SUEZ), a décidé de commencer l'année 2020 avec un nouveau Président, Peter Kurth, le Président de la Fédération allemande BDE, et une nouvelle Secrétaire Générale (adjunct Secretary General), la Française Valérie Plainemaison, actuellement représentante permanente de la Fédération française FNADE à Bruxelles. Cesare Spreafico demeure vice-président et Jean-Marc Boursier devient le second vice-président.
L'Assemblée Générale a également adopté un certain nombre de modifications aux statuts, dans l'optique de mieux impliquer les membres dans le fonctionnement de la fédération : Le Board (anciennement Administrative Council) comptera désormais, aux côtés des 4 gros membres (que sont l'Allemagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni) également 3 autres pays, au lieu de 2 actuellement. Le Executive Council accueillira désormais tous les membres, alors qu'auparavant seuls 4 membres étaient présents aux côtés des 4 membres importants susmentionnés.
La FEAD, jusqu'alors fédération de fédérations nationales, ouvre également ses portes aux entreprises actives dans le secteur des déchets au sens large du terme (transformateurs, collecteurs mais aussi fournisseurs de matériaux ou de services). Ces membres n'auront pas de droit de vote et deviendront associated members s'ils proviennent de pays sans fédération (membre de la FEAD). Les entreprises de pays qui sont déjà membres par l'intermédiaire d'une fédération nationale seront appelées affiliated members. Elles auront tout d'abord besoin de l'approbation de la fédération nationale, membre de la FEAD. Comme dernière extension possible, la FEAD a également donné son accord pour recruter des membres en dehors des Etats membres de l'UE. Cette modification permet au Royaume-Uni de rester membre en cas de Brexit, mais aussi d'accueillir des pays comme la Turquie.