Journée d’action FGTB-CSC annoncée pour le dimanche 8 mars 2026
La FGTB et la CSC viennent d’envoyer aux fédérations une lettre annonçant une journée d’action le dimanche 8 mars 2026 dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.
Cette journée pourra engendrer, dans certaines entreprises, des absences dans le chef des travailleuses et travailleurs qui participeront aux actions. Le 8 mars sera donc considéré comme un jour de grève et donnera lieu à une indemnité de grève pour les travailleurs syndiqués absents en raison de leur participation à cette action et subissant de ce fait une perte de salaire. Seront également couverts les travailleuses et travailleurs qui commencent à travailler en pauses le 7 mars au soir et/ou dont le travail en pauses se termine dans la nuit du 8 au 9 mars 2026 (*).
Les centrales professionnelles prendront les dispositions nécessaires vis-à-vis des employeurs dans les différents secteurs et entreprises.
Quoiqu’il en soit, les travailleurs qui arrêteront le travail pour participer à ces actions ne percevront pas de rémunération pour les heures non travaillées.
(*) En ce qui concerne le travail de nuit : depuis quelques mois, les organisations syndicales utilisent le terme « et/ou » dans leurs lettres de rappel. De cette manière, elles prolongent l’impact de leurs actions et créent de la confusion au sein des entreprises. La FEB conteste cette modification sournoise, par laquelle les syndicats couvrent deux services de nuit pour une seule journée de grève. La FEB insiste sur le principe de proportionnalité, qui s’applique également au droit de grève, afin que l’organisation du travail ne soit pas rendue disproportionnellement impossible. Dans tous les cas, l’employeur doit être informé à l’avance et les conditions concrètes des actions syndicales doivent être définies de manière responsable.