Journées d’action en front commun syndical ce 5, 10 et 12 février 2026
Le front commun syndical vient d’envoyer aux fédérations une lettre annonçant des journées d’action le 5,10 et 12 février 2026 contre les mesures socio-économiques prises par le gouvernement fédéral.
Ces actions pourront engendrer, dans certaines entreprises, des absences dans le chef des travailleuses et travailleurs qui participeront à l’action. Ces journées seront donc considérées comme des jours de grève et donneront lieu à une indemnité de grève pour les travailleurs qui sont absents en raison de leur participation à ces actions et qui subissent ainsi une perte de salaire. Seront également couverts les travailleuses et travailleurs qui commencent à travailler en pauses la veille au soir et/ou dont le travail en pauses se termine dans la nuit suivante (*).
Les centrales professionnelles prendront les dispositions nécessaires vis-à-vis des employeurs dans les différents secteurs et entreprises.
Quoiqu’il en soit, les travailleurs qui arrêteront le travail pour participer à ces actions ne percevront pas de rémunération pour les heures non travaillées.
(*) En ce qui concerne le travail de nuit : depuis quelques mois, les organisations syndicales utilisent dans leurs lettres de préavis le mot « et/ou ». Les syndicats étendent ainsi l'impact de leurs actions et créent la confusion dans les entreprises. La FEB conteste ce changement insidieux, par lequel les syndicats couvrent deux prestations de nuit pour un seul jour de grève. La FEB insiste sur le principe de proportionnalité, qui s'applique également au droit de grève, afin que l'organisation du travail ne soit pas rendue impossible de manière disproportionnée. Dans tous les cas, l'employeur doit être informé à l'avance et les modalités concrètes de l'action syndicale devraient être fixées de manière responsable.