La Flandre s'attaque aux déchets résiduels

Ca bouge dans le secteur flamand de la gestion des déchets et du recyclage. Lors de la nomination de l'actuel Gouvernement flamand, l'ambition a été exprimée de faire de la Flandre un centre de recyclage. En outre, l'ambition de la Flandre est de réduire son empreinte matérielle de 30 % d'ici 2030. Ces ambitions prennent progressivement forme.
Le Gouvernement flamand a pris diverses initiatives pour maintenir les flux de matières hors des déchets résiduels. C'est le cas, par exemple, des déchets organo-biologiques, pour lesquels de plus en plus de secteurs sont progressivement obligés de faire collecter sélectivement leurs déchets de cuisine, leurs déchets alimentaires et leurs déchets de cuisine et de les transformer en biogaz et en digestat. Depuis le début de cette année, cette obligation de collecte sélective s'applique à une première série de secteurs (restaurants, hôpitaux, etc.) en Flandre.

Cette obligation sort progressivement de l'ombre maintenant que l'OVAM, en collaboration avec les producteurs de couches, le secteur du recyclage (Denuo), les détaillants (Comeos) et le centre de connaissances VKC-Centexbel, travaille sur un certain nombre d'objectifs pour rendre les couches plus durables. Il s'agit notamment d'examiner l'éco-efficacité des couches jetables par rapport aux couches réutilisables, ainsi que les possibilités de recyclage des articles d'incontinence.

Elle tente ainsi de motiver encore plus les entreprises à trier méticuleusement leurs déchets et à ne pas les jeter négligemment avec les autres déchets. Bien que, en tant que fédération, nous ne soyons pas contre une augmentation de l'écotaxe, nous nous posons de sérieuses questions sur cette décision. L'une d'elles est de savoir ce qu'il adviendra des revenus supplémentaires. S'agira-t-il d'une intervention purement budgétaire, ou les revenus supplémentaires seront-ils également utilisés pour promouvoir la poursuite de la réduction de l'empreinte matérielle de la Flandre ? Car c'est ce dernier point que nous souhaitons tous, et nous voulons contribuer à le soutenir dans notre secteur.