UAntwerpen et Vlakwa lancent une nouvelle proposition de projet PFAS Filtration au charbon actif biologique

UAntwerpen et Vlakwa souhaitent lancer une nouvelle proposition de projet dans le cadre de TETRA concernant l'élimination des PFAS.
Objectif : Étant donné que la sorption sur charbon actif reste actuellement la principale technologie d'élimination des PFAS, le projet se concentrera sur l'allongement de la durée de vie par régénération biologique du filtre. Les PFAS ne sont évidemment pas biodégradables, mais des connaissances récentes montrent que la capacité de sorption des filtres peut être prolongée par la biodégradation d'autres composants présents dans les effluents. En d'autres termes, nous voulons utiliser le charbon actif pour éliminer les substances non biodégradables (telles que les PFAS), tandis que la biologie est responsable de la dégradation des substances biodégradables (remarque : bien que les eaux usées aient souvent déjà subi un traitement biologique, un filtre à charbon actif en aval peut encore contribuer de manière significative à la dégradation !) Le projet vise à étudier l'efficacité de la filtration biologique sur charbon actif (BAC) pour l'élimination des PFAS des effluents industriels dans différentes conditions opérationnelles (telles que l'aération, le temps de séjour, la préfiltration...), y compris l'analyse coût-bénéfice.
Approche et résultats attendus : La recherche sera menée par le groupe de recherche BioWAVE (UAntwerpen, Jan Dries). Les tests, effectués à l'échelle du laboratoire, portent sur des effluents industriels réels provenant des entreprises participantes. Les résultats du projet devraient permettre d'optimiser les conditions d'élimination des PFAS par filtration biologique sur charbon actif, avec une analyse coûts-bénéfices associée.
Participer ? Les membres potentiels du groupe d'orientation sont toujours recherchés. Dans un premier temps, ils se concentrent sur le secteur du nettoyage industriel des textiles, mais les résultats du projet sont bien sûr pertinents pour d'autres types d'eau. Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous attendre à un engagement (financier) par le biais d'une contribution unique d'environ 1 000 euros. Plus d'informations auprès de Jan Dries, Hoofddocent Biochemische Ingenieurstechnieken, jan.dries2@uantwerpen.be.